Catalogue

Ce qu'il sait faire.

Dix-sept reconstitutions. Aucune n'est une vidéo : chacune est calculée pendant que vous la regardez, à partir d'une date, d'une heure et d'un lieu réels — appuyez sur lecture là où cela vous intéresse.

Des observations réelles#

Quatre dossiers documentés, chacun rejoué dans le ciel de sa propre date, heure et lieu déclarés.

Chargement du ciel…

Chiles et Whitted, 1948#

Nuit au-dessus de l'Alabama, 02:45. Deux pilotes de ligne ont décrit le même phénomène différemment — ouvrez-le en grand pour changer de témoin.

Chargement du ciel…

Valensole, 1965#

L'aube sur le plateau, 05:45, le Soleil encore sous l'horizon — et le relief réel de ce champ sous les pieds du témoin.

Chargement du ciel…

Socorro, 1964#

Soleil bas, 17:50, Nouveau-Mexique. Le cas dont on discute la taille du phénomène — et où la reconstitution refuse d'en énoncer une.

Chargement du ciel…

Wilcox, 1964#

Plein jour, 10:00, État de New York, avec une base de nuages qui monte de 800 m à 913 m sur les deux heures que couvre le relevé.

Ce que le ciel peut contenir#

Ceux-ci ne contiennent aucun phénomène enregistré. Ce sont des ciels réglés avec les conditions qu'exige un phénomène, pour regarder ce phénomène — car la plupart en demandent trois ou quatre à la fois, et savoir lesquelles est exactement ce qui sépare « il n'y avait pas de Voie lactée » de « je n'aurais pas pu la voir ».

Chargement du ciel…

Halos de glace et parhélies#

Un voile de cirrus, un Soleil à 20°, des cristaux tombant à plat. Rien n'est posé : un prisme hexagonal de glace et la loi de Snell donnent chaque angle.

Chargement du ciel…

Arc-en-ciel#

De la pluie, un Soleil à 9°, une trouée dans les nuages, un témoin tournant le dos — les quatre, ou rien. Primaire, secondaire inversé, bande d'Alexandre entre les deux.

Chargement du ciel…

Arc lunaire#

La même géométrie sous une pleine Lune à 22°. Trop faible pour la vision des couleurs : l'œil voit un arc blanc — c'est ce que décrivent les témoins.

Chargement du ciel…

La Voie lactée#

Nouvelle Lune, Soleil à 65° sous l'horizon, centre galactique à 81° au-dessus de l'Atacama. Intégrée dans un vrai modèle de poussière : le rift sombre sort du calcul.

Chargement du ciel…

Lumière zodiacale#

Soleil à 16° sous l'horizon, écliptique redressée, pas de Lune : un cône penché sans bord, disparu en une heure.

Chargement du ciel…

Une comète#

Hale-Bopp au crépuscule du 1ᵉʳ avril 1997, magnitude −0,8, à 30° de hauteur au nord-ouest, queue de 20°. L'orbite est propagée depuis les éléments de cette apparition.

Chargement du ciel…

Une pluie de météores#

Perséides, 13 août 2018, 03:30, radiant haut et pas de Lune — au-dessus du fond sporadique qui tombe toutes les nuits de l'année.

Chargement du ciel…

Un satellite pouvait-il être éclairé ?#

Aucun passage n'est dessiné — aucun élément orbital historique n'est joignable. Ce qui est calculé, c'est la hauteur de l'ombre de la Terre, qui tranche.

Une observation, trois instruments#

Le même récit, la même seconde, le même ciel — un seul champ change. Ce à travers quoi une observation a été faite décide de la géométrie de chaque image, et les trois ci-dessous ne diffèrent en rien d'autre. Regardez aussi ce que chacun laisse régler : le propriétaire d'un Instamatic avait un diaphragme et une vitesse, donc l'éditeur ne lui propose rien à choisir. Une reconstitution ne peut être rationnelle que dans la mesure où les réglages qu'elle autorise l'étaient.

Chargement du ciel…

Vue à l'œil nu#

Un œil perçoit un angle comme un angle où qu'il tombe : l'image est équidistante et une règle posée sur l'écran y mesure quelque chose. 60° de haut, et aucun cadre : un œil n'a pas de rectangle.

Chargement du ciel…

Sur film 126, en 1964#

Un cadre CARRÉ de 36° de côté — 28 mm d'image derrière un objectif de 43 mm. Un diaphragme, une vitesse, une focale, tous fixes : rien à régler, et rien de proposé.

Chargement du ciel…

Au 50 mm#

27° de haut — d'où le fait qu'une lumière photographiée n'a si souvent rien de reconnaissable à côté d'elle. Un objectif projette en f·tan θ : hors axe tout est étiré, de 42 % à 33° du centre.

La météo, et l'instrument#

Les deux choses qui transforment le plus souvent un objet ordinaire en récit extraordinaire.

Chargement du ciel…

Un orage#

Base des nuages à 600 m, pluie forte dérivant sur un vent réel de 14 m/s, éclairs illuminant la brume, tonnerre en retard. Mettez en pause : tout s'arrête.

Chargement du ciel…

Un avion de ligne sur une pose de 20 s#

Aucun phénomène n'est dessiné ici — il n'y en a pas. Les feux fixes tracent des lignes, les clignotants posent des points, et leur espacement est la cadence multipliée par la vitesse angulaire.

Ce qui n'est pas encore là#

Les rentrées atmosphériques, un passage satellite réellement calculé pour les dates récentes, les nuages volumétriques, l'observation depuis un avion, les anomalies de propagation radar. Le détail, et ce que chacun attend, est sur la page du plan.