Les sources de données et les choix faits
Rien de ce que l'outil dessine n'est inventé. Chaque valeur vient d'une source nommée, lue à un moment dit, et là où aucun relevé n'existe l'interface le dit au lieu de combler le vide.
Les principes#
- Une source n'est lue que quand on en a besoin. Les catalogues sont construits une fois dans le dépôt ; les services ne sont appelés que pour un enregistrement qui en a besoin (un lieu, une date dans leur période, un bouton pressé), et jamais pour une date antérieure au début de leur relevé.
- Ce qui peut disparaître est hébergé ici. Les données qu'un tiers pourrait retirer ou qu'un navigateur ne peut pas lire (éléments orbitaux, modèles 3D) sont copiées, réduites, et servies depuis ufoathome.org avec leur crédit, pour toute page qui intègre une scène.
- Le mesuré passe avant le modélisé, et le modélisé avant le supposé. Une brillance est une observation publiée quand il en existe une ; une formule ne comble que ce que personne n'a mesuré, et un objet sans l'un ni l'autre est calculé mais pas dessiné.
- Chaque service est remplaçable. Météo, relief, imagerie, lieu, fuseau, modèles et rédaction passent par un même registre : la source est un choix visible, avec son crédit à côté, et une seconde peut s'ajouter sans toucher au reste.
- Les limites sont dites. Chaque source ci-dessous dit où elle s'arrête : avant 1940 pour la météo, avant 1957 pour les satellites, avant février 2021 pour les passages individuels.
Le ciel · L'air · Satellites · Avions et traînées · Météo · Le sol · Lieu et heure · Décor, photos et son · Rédaction et évaluation
Le ciel
| Source | Ce qu'elle fournit | Quand elle est lue | Hébergement et crédit | Choix et limites |
|---|---|---|---|---|
| astronomy-engine | Positions et magnitudes du Soleil, de la Lune et des planètes ; phase de la Lune ; coordonnées célestes ; et, pour une éclipse, quelle part du Soleil la Lune cache de ce lieu à cet instant. | Dans la page, pour tout enregistrement daté. | Bibliothèque embarquée, MIT. | Une éphéméride complète plutôt que des formules approchées : reconstituer un ciel n'a d'intérêt que s'il est juste. Sa précession ramène aussi les catalogues de l'an 2000 (étoiles, Galaxie, radiants de météores, novae) à la date observée. |
| HYG Database | Positions, magnitudes et couleurs des étoiles ; noms des étoiles jusqu'à la magnitude 3. | Construit une fois (build:stars). La page charge les étoiles jusqu'à la magnitude 7,5, et jusqu'à 9 seulement pour un instrument qui va aussi loin. | Servi avec le bundle de la scène. CC BY-SA. | Coupé à 9 parce que le catalogue lui-même s'éclaircit au-delà : les comptes d'étoiles cessent de croître comme ils le devraient. |
| JPL Horizons | L'orbite de chaque comète visible à l'œil nu depuis 1910, telle qu'elle était au périhélie de cette apparition. | Construit une fois (build:comets) ; la page propage l'orbite elle-même, sans requête. | Engendré dans le code. NASA/JPL. | La brillance n'est PAS prise chez JPL : ses paramètres de magnitude rendent NEOWISE 4 magnitudes trop faible. Les magnitudes au pic observées à l'époque sont saisies à la main, avec leur date. Une queue n'est dessinée que si sa longueur a été relevée. |
| AAVSO, via Strope, Schaefer & Henden 2010 | La courbe de lumière mesurée de chaque nova depuis 1891 ayant atteint la magnitude 5, regroupée à partir des observations de l'AAVSO. | Construit une fois (build:novae) avec les supernovae ci-dessous ; la page interpole la courbe, sans requête. | Engendré dans le code. Catalogue VizieR J/AJ/140/34. | Une courbe relevée plutôt qu'une formule de déclin : les lois usuelles ratent la plupart des vraies novae, et dessineraient DQ Herculis brillante pendant un an alors que la poussière l'avait éteinte de dix magnitudes en quelques semaines. Rien n'est dessiné avant la première observation ni après la dernière. RS Oph 2021 et T CrB 1866 reprennent la courbe de leur éruption précédente, recalée sur leur pic relevé. |
| Historical supernovae | Les supernovae de 1006, 1054, 1181, 1572, 1604 et 1987A : où elles se tenaient, et quel était leur éclat chaque nuit. | Construit une fois (build:novae). | Engendré dans le code. Positions de SIMBAD ; 1572 et 1604 réduites par Ruiz-Lapuente (2004, 2017) à partir des estimations de Tycho, de Kepler et des astronomes coréens ; 1006, 1054 et 1181 d'après les chroniques (Stephenson & Green) ; 1987A de l'Open Supernova Catalog. | Chaque courbe dit de quelle sorte elle est, car leur qualité varie de deux ordres de grandeur : 1054 et 1181 se résument à un pic et au jour où on les a vues pour la dernière fois, et le déclin de 1006 est emprunté à 1572, le même genre d'explosion. Les dates du calendrier julien sont lues comme telles. V1369 Cen (2013), dont le relevé AAVSO n'est pas accessible à un script et dont aucune table n'est publiée, est lue dans les marqueurs vectoriels d'une figure publiée (Izzo 2017, arXiv:1704.07214), dans la partie que cette figure montre. |
| IMO meteor shower list | Radiant, période d'activité, taux horaire au pic et vitesse des pluies annuelles ; un fond sporadique. | Table dans le code, calculée pour toute date. | Dans le code. International Meteor Organization. | Le taux horaire est une moyenne sur plusieurs années, pas une prévision pour une nuit : les sursauts et tempêtes n'y sont pas. |
| Global Meteor Network, trajectories | Les bolides que ses caméras ont triangulés depuis décembre 2018 : où chacun a commencé et fini, à quelle hauteur, combien de temps, et quel éclat au plus fort. | Réduite une fois (build:fireballs). Une scène ne charge que le mois de son enregistrement, et rien pour une date antérieure. | Servie depuis ufoathome.org/fireballs/, créditée dans les crédits du lecteur. CC BY 4.0. | Sur trois millions et demi de météores, seuls ceux de magnitude absolue -3 ou plus brillants sont gardés : les plus faibles sont le fond sporadique que la scène calcule. Au-delà de -9 ils sont écartés : passé -8, leur nombre cesse de baisser comme celui des météores et forme une traîne jusqu'à -45, la photométrie d'une caméra saturée. Un même événement résolu deux fois n'est gardé qu'une fois. L'éclat dessiné est celui du pic tout le long du chemin, adouci aux deux bouts, puisque le registre donne le pic et non la courbe de lumière. Les détections de FRIPON sont archivées aussi mais pas utilisées : son site demande d'être contacté pour tout usage. |
| Milky Way, zodiacal light, sky brightness | La lueur de la Galaxie et de la poussière zodiacale, et la brillance du ciel au crépuscule et au clair de lune. | Calculé dans la page, aucune donnée chargée. | Modèles tirés de la littérature : Leinert et al. 1998 et Hong 1985 (lumière zodiacale), Patat et al. 2006 et Krisciunas & Schaefer 1991 (brillance du ciel à laquelle les lueurs sont comparées ; la lumière du ciel lui-même est sous l'air). | Aucune photographie de la Voie lactée : une Galaxie modèle intégrée le long de la ligne de visée, confrontée à trois mesures plutôt qu'ajustée sur une seule. |
| World Atlas of the artificial night sky brightness (Falchi et al. 2016) | La brillance du ciel nocturne d'un lieu avec ses villes, le zénith d'une nuit sans lune en magnitudes par seconde d'arc carrée ; ce qui fait d'un ciel clair un ciel pollué. | Découpé une fois en petites tuiles (build:light-pollution). L'éditeur charge une tuile, quelques kilo-octets, quand un lieu n'a pas de valeur énoncée ; le lecteur lit la valeur que porte l'enregistrement. | Tuiles servies à côté de la page, puis par ufoathome.org, avec le crédit gardé dans leur index. L'atlas est sous CC BY-NC 4.0, une licence non commerciale : son usage sur un site public reste à trancher. | Une mesure de 2015 vaut pour toute date : l'atlas ne dit pas comment une ville s'est éclairée ou éteinte depuis. Ce n'est que ce que propose l'éditeur : une valeur énoncée par le témoin ou l'enquêteur (une lecture de Sky Quality Meter) l'emporte, et un enregistrement qui n'en a pas est joué sous un ciel naturel. |
| NASA LOLA shape map of the Moon (LDEM_16) | Le relief du bord de la Lune, pour que le limbe ne soit pas un cercle parfait : les montagnes et les cratères qui laissent passer la dernière lumière du Soleil en grains de Baily. | Découpé une fois (build:lunar-limb) en un fichier chargé avec la scène, la première fois qu'une éclipse approche de la totalité. | Servi avec le bundle de la scène, environ 2 Mo. NASA, Planetary Data System. | 16 échantillons par degré, et seulement la bande où le limbe peut tomber (libration et parallaxe de l'observateur comprises), gardée en unités de 100 m : assez pour les grains, une fraction de la carte de 33 Mo. Quelle éclipse il y a, et quelle part du Soleil est couverte, n'est jamais listé : cela se calcule depuis les positions réelles des deux astres. |
L'air
La lumière du ciel est calculée, pas dessinée : lumière du Soleil et de la Lune suivie à travers une atmosphère sphérique d'air, de brume et d'ozone à quinze longueurs d'onde, puis montrée comme la verrait un œil adapté ou un appareil photo. Chaque entrée ci-dessous est une mesure ou un modèle publié ; les deux ancres d'affichage sont les seuls choix.
| Source | Ce qu'elle fournit | Quand elle est lue | Hébergement et crédit | Choix et limites |
|---|---|---|---|---|
| Hillaire 2020; Bruneton & Neyret 2008 | La méthode : diffusion simple le long de chaque ligne de visée, et tous les ordres supérieurs réunis dans une table de la lumière qui arrive à chaque altitude pour chaque hauteur du Soleil. | Tables construites sur la carte graphique une fois par page et par niveau de brume (environ une seconde de GPU, partagée par toutes les scènes de la page) ; la vue du ciel redessinée quand le Soleil, la Lune ou l'observateur bougent. | Implémenté dans le code, deux fois : une référence en TypeScript et son jumeau GPU. | Choisie parce qu'assez rapide pour une page web. Confrontée à un calcul de Monte Carlo de la même atmosphère : à 0,25 magnitude et 0,012 de couleur près d'un midi brumeux à un Soleil à -16°, sauf l'ombre de la Terre au crépuscule nautique, trop sombre de 0,7 magnitude. La résolution des tables a été mesurée, pas choisie : des tables plus grossières faussaient un zénith à -10° de plus d'une demi-magnitude. |
| Bodhaine et al. 1999 | La force avec laquelle l'air diffuse la lumière à chaque longueur d'onde. | Calculé dans la page. | Formule tirée de l'article. | Déduite de l'indice de réfraction de l'air, mesuré avec de nombreux chiffres : rien à ajuster. |
| Serdyuchenko-Gorshelev ozone cross-sections | L'absorption de l'ozone dans le visible (la bande de Chappuis), qui rend bleu un zénith crépusculaire. | Moyennées une fois dans le code. | IUP Brême, Gorshelev et al. 2014 et Serdyuchenko et al. 2014 (Atmos. Meas. Tech. 7). | Prises à 223 K, la température de la stratosphère ; la bande varie de 3 % au plus entre 193 et 293 K. Sans elle, un zénith six degrés après le coucher sort presque blanc (Hulburt, 1953), et un test vérifie que c'est le cas. |
| ASTM E 490-00a | La lumière du Soleil au-dessus de l'atmosphère, longueur d'onde par longueur d'onde. | Moyenné une fois dans le code. | Le tableau 3 de la norme. | Moyenné sur 20 nm, ce qui efface les raies de Fraunhofer : juste pour un ciel, faux pour un spectrographe. Il redonne l'éclairement mesuré du Soleil, 128 à 133 mille lux, ce qu'un test vérifie. Le ciel de la Lune utilise le même spectre, réduit selon la magnitude de la Lune. |
| Kasten 1969; Hänel 1976 | La blancheur du ciel clair : l'épaisseur optique de la brume, tirée de l'humidité relative du relevé météo. | Avec la météo : l'humidité vient de la température et du point de rosée d'ERA5 (formule de Magnus, Alduchov & Eskridge 1996). | Loi de croissance tirée de la littérature. | Les particules de brume gonflent d'eau à mesure que l'air approche de la saturation ; une charge continentale typique gonfle comme (1 - humidité) à la puissance -0,3, ce qui donne le 0,1 habituel à 50 %. Le nombre de particules (une ville, un feu, l'histoire du vent) n'est dans aucun relevé et n'est pas deviné. Plafonnée à 95 % : au-delà, c'est de la brume de rosée. |
| Patat et al. 2006 (Paranal) | La brillance mesurée du zénith pendant le crépuscule, la vérification qu'un vrai ciel apporte au modèle. | Dans les tests, et dans la page pour savoir si la Voie lactée et la lumière zodiacale pouvaient être vues. | L'ajustement en bande V de l'article, tableau 1. | Jamais ajustée : le modèle la rejoint à une demi-magnitude près de -6° à -16°. Lire l'ajustement publié a aussi corrigé une table de l'outil qui rendait le crépuscule civil dix fois trop sombre. |
| Krawczyk et al. 2005; Thompson et al. 2002 | Comment un œil adapté à ce ciel le montre : une réponse compressive qui suit la luminosité du ciel lui-même, et le passage à un gris-bleu sombre quand les bâtonnets prennent le relais. | Dans la page, pour chaque pixel du ciel. | Mélange des bâtonnets d'après Krawczyk, Myszkowski et Seidel ; bleu nocturne d'après Thompson, Shirley et Ferwerda, pris à mi-chemin du blanc. | Les seuls choix de la chaîne, dits comme tels : le zénith d'un jour clair et celui d'une nuit sans Lune sont fixés là où l'outil les montrait avant, et tout le reste suit. Un appareil photo (un support d'enregistrement) n'a pas de bâtonnets, et son gain sur l'œil éclaircit ce qu'il enregistre. |
Satellites
Deux niveaux. Pour toute date depuis Spoutnik, ce que permettait l'ombre de la Terre et combien d'objets étaient en orbite. Depuis février 2021, quels satellites ont réellement traversé le ciel, où, et avec quelle brillance.
| Source | Ce qu'elle fournit | Quand elle est lue | Hébergement et crédit | Choix et limites |
|---|---|---|---|---|
| CelesTrak SATCAT | Date de lancement et de rentrée de chaque objet suivi : le nombre en orbite chaque mois, et quand chaque classe a existé (Echo, flashs d'Iridium, ISS, Starlink). | Construit une fois (build:satellites) ; donne aussi les dates de lancement à l'archive d'éléments orbitaux. | Engendré dans le code. CC BY 4.0. | Seules les deux colonnes de dates sont lues ici (la liste des rentrées ci-dessous lit aussi l'inclinaison). Ses colonnes d'orbite décrivent le DERNIER état de chaque objet : Echo 1 y figure à 400 km alors qu'il volait vers 1 500. Les débris ne sont pas comptés. |
| CORDS, The Aerospace Corporation | Chaque rentrée qu'elle a suivie depuis 2000 : son heure prévue avec l'incertitude annoncée, et pour une centaine l'heure à laquelle on l'a vue retomber et d'où. | Réduite une fois (build:reentries), avec les jours de rentrée du SATCAT pour toutes les années depuis 1957 ; l'éditeur ne charge que l'année de l'enregistrement. | Servie depuis ufoathome.org/reentries/. | Archivée à la main, parce que le site n'est pas lisible par un script. Une rentrée est énoncée avec sa précision et rien de plus fin : une observation au registre à moins d'une heure et de 1 500 km, une prévision dont la fenêtre rencontre l'observation, ou un simple jour de rentrée. Seule la première dit qu'elle a pu traverser ce ciel. Une orbite dont l'inclinaison la tient hors de vue de la latitude de l'observateur n'est jamais listée : le freinage abaisse une orbite sans changer son plan, c'est pourquoi cette seule colonne d'orbite du SATCAT est lue. |
| Orbital element archive, Laurent Chabin (SCEAU) | Les jeux d'éléments publics sauvegardés une ou deux fois par jour depuis le 22 février 2021 : la liste visible à l'œil nu, tous les Starlink, et jusqu'en janvier 2025 le catalogue complet. | Réduite une fois (build:tle). La page ne charge que les deux semaines autour de l'observation, et seulement pour une date couverte par l'archive ; le propagateur lui-même n'est chargé qu'alors. | Servie depuis ufoathome.org/tle/, créditée dans les crédits du lecteur. | Hébergée ici parce que le serveur d'origine n'est pas lisible depuis un navigateur. 2,8 Go de relevés sont gardés en 113 Mo : chaque jour pour les objets visibles et les Starlink dans leurs 60 premiers jours (les trains), un jeu par semaine sinon. Les débris et les objets que personne n'a mesurés sont écartés. Un jeu n'est jamais utilisé à plus de 7 jours de son époque : un trou dans l'archive (trois mois fin 2025) est signalé comme un trou plutôt que comblé par une orbite périmée. |
| satellite.js (SGP4) | Le propagateur standard de ces éléments, et la position du Soleil ; l'ombre et la pénombre de la Terre sont calculées par-dessus. | Chargé à la demande, pour les dates couvertes seulement. | Bibliothèque embarquée, MIT. | Maintenu sur la version qui précède celle qui embarque une version WebAssembly qui casse le bundle, sans gain ici. |
| Satellite brightness: McCants, Stellarium, Mallama et al. | La brillance apparente de chaque objet : magnitudes standard (McCants, complétées par la liste de Stellarium pour les objets récents), et moyennes publiées pour les constellations absentes de ces catalogues (Starlink, OneWeb, BlueBird). | Fusionnées dans l'archive à la construction ; appliquées dans la page. | Starlink 5,93 puis 7,21 (arXiv:2006.08422, 2101.00374), 4,58 sous 357 km pendant la montée en orbite (2405.12007) ; OneWeb 7,18 (2012.05100) ; BlueBird 3,77 puis 4,32 (2608.23668). | Sans la valeur de montée en orbite, aucun train de Starlink ne serait jamais dessiné. Un étage de fusée non mesuré prend la médiane d'au moins trois étages identiques mesurés ; tout autre objet non mesuré est calculé mais pas dessiné. Les reflets et flashs ne sont pas modélisés : ils ne peuvent que rendre un satellite plus brillant. |
Avions et traînées
Depuis 2022, les avions qui étaient dans le ciel de l'observateur à l'heure d'un enregistrement, l'air dans lequel ils volaient, et la traînée que leurs moteurs y laissaient. Ce qui est dessiné est un candidat compatible, jamais une identification, et un ciel vide dans le relevé n'exclut rien.
| Source | Ce qu'elle fournit | Quand elle est lue | Hébergement et crédit | Choix et limites |
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| adsb.lol open history | Où était chaque avion qui a émis sa position, depuis 2022 : sa trace, son type, son immatriculation et sa catégorie. Chacun est dessiné à sa vraie taille, avec ses feux (à la nuit tombée, selon le type d'appareil), le Soleil qui l'éclaire encore quand le sol l'a perdu, la brume entre lui et l'observateur, et le son qu'il fait s'il peut être entendu. | Réduit une fois par jour (build:aircraft) en un fichier compacté par heure et par tuile d'un degré. La page ne lit que les tuiles à moins de 150 km de l'observateur, pour l'heure de l'enregistrement et les cinq minutes qui la précèdent, et jamais pour une date antérieure à 2022. Le code qui dessine, étiquette et fait entendre les avions n'est chargé que si une scène en a. | Construit à partir des publications quotidiennes de l'historique d'adsb.lol (ODbL 1.0), crédité dans les crédits du lecteur. Pas encore hébergé : tant que l'archive n'est pas servie depuis ufoathome.org/aircraft/, les avions ne s'affichent qu'à partir d'une copie locale. | Une seule instance suffit : prod-0, avec staging-0 en repli, contiennent les mêmes vols à 0,02 % près. Seules les positions du jour UTC propre à une publication sont gardées, pour que le résultat ne dépende pas de l'ordre dans lequel les jours ont été lus ; les véhicules d'aéroport sont écartés. Ce qu'aucun récepteur n'a entendu est absent : avions légers, planeurs, ballons et militaires qui coupent leur transpondeur sont sous-représentés, et un avion sur sept n'indique aucun type, donc il est dessiné comme un avion de ligne générique. |
| amvlab aircraft models (A320, 737, A350, A380, 787) | La cellule d'un Airbus A320, A350 ou A380, ou d'un Boeing 737 ou 787, pour un avion de ces types assez proche pour que sa forme se voie : réacteurs, bouts d'ailes, empennage. | Chargé par la page seulement pour un avion de ces types à moins de 130 fois sa propre longueur de l'observateur (5 km pour un A320, 10 km pour un A380), une fois pour la scène (170 à 250 Ko chacun). Plus loin un avion fait quelques pixels, et la forme intégrée avec ses feux est dessinée. | Réhébergés sur ufoathome.org/models/ avec leur licence, CC BY 4.0, © 2026 amvlab, et crédités dans les crédits du lecteur. | Les variantes sans livrée, puisque la compagnie n'est pas connue. Un modèle pour toute la famille A320, un pour tous les 737, un pour l'A350 (-900 et -1000), un pour l'A380 et un pour le 787 (-8, -9 et -10), chacun mis à l'échelle de la longueur réelle du type (un A321 est le modèle A320 dessiné plus long). Quelle variante chacun représente, et avec quelle fidélité, leur auteur ne le documente pas. Tous les autres types gardent la forme intégrée : un modèle est une entrée de catalogue et une ligne d'un tableau, pas du code. |
| Open-Meteo, historical forecast API | Température, humidité et vent à 500, 400, 300, 250, 200 et 150 hPa, heure par heure, depuis 2022 : l'air dans lequel les avions volent. | Chargé par la page, une fois par enregistrement qui a des avions, pour le lieu de l'observateur et les heures de la fenêtre : jamais pour une date antérieure à 2022, ni pour une scène sans avion. | Open-Meteo.com, CC BY 4.0, sans clé, crédité dans les crédits du lecteur. | Pas la réanalyse qu'utilise la météo : son archive ne sert aucun niveau de pression. Ce sont les analyses propres aux modèles de prévision, connues pour sous-estimer la fréquence à laquelle l'air est sursaturé en glace à l'altitude de croisière : une traînée qui dure dans le ciel peut donc être une traînée que le relevé dit ne pas devoir durer. Lu au lieu de l'observateur seulement : un avion à cent kilomètres vole dans un air que le modèle peut décrire autrement. L'humidité est relative à l'eau (vérifié sur le plafond que font les données à la saturation par rapport à la glace, près de 60 % à -47 C). |
| Schmidt-Appleman criterion (Schumann 1996) | Si l'échappement d'un moteur laisse une traînée dans cet air, et si elle dure. L'échappement se refroidit le long d'une droite fixée par le rendement du moteur et la pression ; une traînée se forme si cette droite croise la saturation par rapport à l'eau, et elle ne dure que là où l'air est saturé par rapport à la glace. | Calculé dans la page pour chaque position de chaque avion, à la pression que donne son altitude barométrique (une altitude barométrique est une pression), et emporté par le vent de ce niveau. | Formule et constantes dans le code, avec les pressions de saturation de Murphy et Koop (2005). | Le moteur est un moteur typique du type d'appareil, pas celui de cette cellule : rendement global 0,38 pour un gros-porteur, 0,34 pour un monocouloir, 0,30 pour un jet d'affaires, 0,22 pour un chasseur. Hélices, rotors, planeurs et ballons n'ont aucune traînée. La façon dont une traînée vieillit est une paramétrisation d'ordres de grandeur observés, pas une simulation : sa largeur croît avec le cisaillement du vent entre les deux niveaux encadrant l'avion (de combien le vent change avec la hauteur) et une diffusion turbulente fixe, sa profondeur est supposée, et elle est dessinée aussi large en travers de la ligne de visée quel que soit le sens du cisaillement ; son estompage et la durée d'une traînée courte sont supposés aussi. Une traînée dessinée est estimée, jamais un fait ; et celle d'un avion déjà parti avant les cinq minutes demandées au relevé manque. |
Météo
| Source | Ce qu'elle fournit | Quand elle est lue | Hébergement et crédit | Choix et limites |
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| Open-Meteo: ERA5 (Copernicus/ECMWF), then its forecast model for the last days | Couverture nuageuse horaire par étage, précipitations, neige, code météo, vent, température et point de rosée, au lieu et à l'heure de l'observation. | Chargé par l'éditeur dès qu'une date et un lieu sont connus, à partir de 1940 seulement. Pour les cinq derniers jours, qu'ERA5 n'a pas encore rattrapés, c'est l'analyse du modèle de prévision qui est lue (le fichier dit laquelle a répondu). | API d'archive et de prévision d'Open-Meteo, sans clé. © Copernicus/ECMWF. | Une réanalyse sur une grille de ~28 km, pas une station : une averse locale peut manquer. Les bases des nuages sont déduites (température et point de rosée pour l'étage bas), pas mesurées. Chaque champ peut être déverrouillé et remplacé par le compte rendu. Aucun profil vertical n'est disponible en archive, ce qu'il faudrait pour les anomalies de propagation radar. |
Le sol
| Source | Ce qu'elle fournit | Quand elle est lue | Hébergement et crédit | Choix et limites |
|---|---|---|---|---|
| AWS Terrain Tiles (SRTM, ETOPO1) | Le relief autour de l'observateur. | Chargé quand une scène a un lieu réel. | Amazon S3, sans clé. © AWS Open Data. | Ni clé ni limite de débit, ce qu'exige un composant intégrable. Le modèle de relief est trop grossier pour les arbres et bâtiments : une photo des lieux recalée dans la scène est le moyen de les énoncer. |
| Esri World Imagery | L'imagerie aérienne posée sur le relief, et la carte de l'observateur. | Chargée avec le relief, et à l'ouverture de la carte. | Tuiles Esri, sans clé. © Esri, Maxar, Earthstar Geographics. | Une photographie actuelle du sol, quelle que soit l'année du récit ; la scène l'assombrit selon l'heure. EOX Sentinel-2 sans nuages peut être choisi à la place. |
Lieu et heure
| Source | Ce qu'elle fournit | Quand elle est lue | Hébergement et crédit | Choix et limites |
|---|---|---|---|---|
| Nominatim (OpenStreetMap) | Chercher un lieu par son nom, et nommer un point. | Seulement quand l'auteur valide ou presse le bouton de recherche, jamais à chaque frappe. | © les contributeurs d'OpenStreetMap. | Il connaît hameaux, fermes, routes et aérodromes, là où les récits se passent ; sa politique d'usage explique que rien ne parte pendant la frappe. |
| Open-Meteo time zones and the IANA database | Le fuseau horaire d'un lieu, puis son décalage légal à la date du récit. | Dès qu'un lieu est connu ; le décalage historique vient du navigateur. | © Open-Meteo ; base tz du navigateur. | Le décalage actuel n'est jamais utilisé pour une date ancienne : la France était à UTC+1 toute l'année en 1965. |
Décor, photos et son
| Source | Ce qu'elle fournit | Quand elle est lue | Hébergement et crédit | Choix et limites |
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| IGN LiDAR HD (canopy height model and classification) and BD TOPO (map vectors) | Les arbres, bâtiments, ponts et lignes aériennes autour d'un lieu, à leur place, leur hauteur et leur largeur mesurées : du laser, la hauteur de tout ce qui dépasse du sol et ce que chaque point a été pris pour (plante, toit), sous forme d'images d'un carré de cent mètres ; de la carte (BD TOPO), l'axe de chaque pont, la largeur de la route qu'il porte, et chaque ligne électrique avec sa tension ; les noms de ce qu'elle nomme (une mairie, une poste, la route que porte un pont). En France les routes de la scène viennent de la même carte, avec leurs noms, et non d'OpenStreetMap, avec un trottoir de chaque côté de ses rues urbaines (la carte dit lesquelles le sont). | D'elle-même, du relevé que l'auteur a choisi avec le sélecteur à côté de la liste (le laser et la carte ensemble par défaut, l'un ou l'autre seul, ou aucun), quand l'auteur donne à l'enregistrement un lieu que le relevé couvre (la France, une boîte que le service resserre lui-même en ne répondant rien là où il n'a pas volé), un instant après le dernier changement de lieu ; jamais quand un enregistrement est seulement chargé. | © IGN, Licence Ouverte 2.0, servi par le WMS de la Géoplateforme, qui répond aux navigateurs de partout. La date du relevé n'est pas donnée par le service. Les ponts et les lignes viennent du WFS de la même Géoplateforme ; les pylônes sont aux sommets de la ligne tels que la carte la trace, de 22 m pour 90 kV là où le laser ne les a pas mesurés. | Le modèle de hauteur seul prend un toit comme un chêne (291 m à la tour Eiffel) : la classification est donc demandée aussi, et seules ses plantes et ses toits sont gardés. C'est un balayage d'un jour, et un enregistrement est d'un autre : ce qu'il apporte est marqué comme venant d'un relevé, remplacé quand le lieu change, et laissé tel quel là où l'auteur a placé des arbres ou des bâtiments. |
| IGN aerial photograph (ORTHOIMAGERY.ORTHOPHOTOS) | La couleur du toit de chaque bâtiment, vu d'en haut : la médiane de la photographie sous son contour, sans les verts, un peu relevée car la photographie est déjà éclairée par le soleil. | Avec le décor d'un relevé (voir ci-dessus), dans la même requête : un carré d'au plus mille pixels. | © IGN, Licence Ouverte 2.0, du WMS de la Géoplateforme. La photographie est du jour du vol, pas de l'enregistrement. | La forme d'un toit (plat, deux pentes, quatre pentes, sens du faîte) est lue dans les hauteurs du laser à l'intérieur du contour, dans 150 m seulement ; un toit qu'on ne sait pas lire reste une boîte plutôt qu'une supposition. |
| INSEE, Enquête Emploi du temps 2009-2010 (via Rauch, Économie et statistique 522-523, 2021) | Quand les gens d'une ville sont debout, pour le nombre de fenêtres allumées de ses bâtiments selon l'heure de l'horloge : la moitié dort à 22 h 40, la moitié est levée à 7 h, neuf sur dix dorment de 1 h à 6 h. | Intégrée aux fenêtres allumées de la scène ; rien n'est téléchargé. | Publiée par l'INSEE ; seuls les trois chiffres ci-dessus sont utilisés. | L'enquête donne des médianes et une borne, pas une courbe : la dispersion autour des médianes, les deux sur cent toujours debout et la moitié des fenêtres allumées quand tout le monde est debout sont des hypothèses, et l'emploi du temps de la France est pris pour n'importe quel lieu. |
| OpenStreetMap buildings (Overpass) | Les bâtiments autour d'un lieu partout dans le monde, tels que les bénévoles d'OpenStreetMap les ont dessinés : chaque contour en un rectangle (ou des rectangles), sa hauteur là où elle est donnée (height, building:levels), son toit (roof:shape, roof:height, roof:colour), la couleur et la matière de ses murs, son nom. Pas d'arbres. | D'elle-même, pour un lieu hors de portée des relevés de l'IGN quand aucun relevé n'a été choisi (ou quand le laser de l'IGN se révèle ne pas avoir volé là, comme sur la Belgique), ou quand l'auteur la choisit dans la liste des relevés. | © contributeurs d'OpenStreetMap (ODbL), par les instances publiques d'Overpass, une requête à la fois comme les routes. Elles sont chargées : les bâtiments d'une ville peuvent prendre une minute ou plus, et le spinner sur l'image peut être arrêté en choisissant « Aucun ». | La plupart des bâtiments ne portent que building=yes : ils sont dessinés aux mesures ordinaires (deux étages, un toit plat, un enduit clair). Seul ce qui est écrit est dessiné comme écrit. La couverture vaut celle des bénévoles : une ville belge compte 4 600 bâtiments dans un kilomètre carré et demi, un village de l'Ouest américain une poignée. |
| OpenStreetMap street lamps (Overpass) | Les lampadaires publics autour d'un lieu : chaque lampadaire cartographié (highway=street_lamp), et un lampadaire tous les 35 m, de part et d'autre en alternance, le long de chaque rue marquée lit=yes. Ils s'allument avec la nuit (le Soleil sous l'horizon), et les huit plus proches éclairent la scène. | Avec le décor d'un relevé (voir ci-dessus), au même moment. | © contributeurs d'OpenStreetMap (ODbL), par les instances publiques d'Overpass, une requête à la fois comme les routes. | Les bénévoles marquent une rue comme éclairée bien plus qu'ils ne placent ses lampadaires (trois lampadaires et huit rues éclairées au centre de Saint-Lô) : les lampadaires le long des rues éclairées sont donc dessinés, pas relevés. Une rue non marquée n'est pas forcément sombre. Beaucoup de villes françaises éteignent leur éclairage la nuit : un enregistrement d'une telle nuit doit avoir ses lampadaires retirés ou éteints. |
| 3D models (Kenney, Jagobo, Jungle Jim, Nicholas-3D, amvlab, Poly by Google, MakeHuman) | Voitures, une maison, des arbres, un lampadaire, des avions de ligne (A320, 737, A350, A380, 787), des personnes ; et les engins et êtres des dossiers, construits par le projet d'après leurs récits. | Quand un objet du décor ou un corps nomme un modèle ; le catalogue lui-même est lu une fois. | Réhébergés sur ufoathome.org, chacun avec son fichier de licence : CC0 (Kenney, MakeHuman et les modèles du projet), CC BY 4.0 (les arbres, les avions d'amvlab), CC BY 3.0 (Poly by Google). Le catalogue est lu d'abord dans /models/index.json à côté de la page, puis sur ufoathome.org : un site peut en servir sa propre copie. Chaque crédit est affiché dans les crédits du lecteur. | Hébergés ici parce que les kits libres sont sur des miroirs à la pérennité incertaine. Un modèle au crédit inconnu n'est pas dessiné ; les modèles de Google Earth ont été écartés pour leur licence, et l'arbre feuillu stylisé parce qu'il n'était pas assez réaliste. Les personnes sont construites avec les seuls assets système de MakeHuman, sous licence CC0 : les packs de la communauté ne sont pas utilisés, leurs licences diffèrent. Un engin ou un être est fait d'après les documents de son dossier par un script qui dit lesquels de ses détails sont supposés, et tout meilleur modèle le remplace en prenant son id. Chaque modèle est une doublure du bon genre, pas d'une marque ni d'une année précises, et le sélecteur le dit. Un modèle publie ses propres réglages (un costume, le feuillage, une coque, le train rentré, quels feux et quel bruit lui conviennent), que l'éditeur propose et qu'un enregistrement énonce dans modelParameters. Chaque fois qu'un modèle ne peut être obtenu, et quand l'observateur se tient dans l'objet, c'est la forme intégrée qui est dessinée. |
| Panoramax | Photos et panoramas au niveau de la rue près du lieu, chacun avec sa position et sa direction. | Seulement quand l'auteur cherche des photos dans l'éditeur. | API Panoramax, créditée avec l'auteur et la licence de chaque photo. | Ouverte et lisible depuis toute page. Google Street View a été écarté : ses conditions gardent les photos dans les visionneuses de Google. |
| Weather sounds (OpenGameArt) | Pluie, vent et tonnerre. | Chargés quand la météo de la scène en a besoin. | Embarqués. Pluie et vent CC0 ; tonnerre par Jerimee, CC BY 3.0, crédité dans le lecteur. | Le son du phénomène lui-même est synthétisé depuis sa description, pas tiré d'un enregistrement. |
Rédaction et évaluation
| Source | Ce qu'elle fournit | Quand elle est lue | Hébergement et crédit | Choix et limites |
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| Claude (Anthropic) | Un premier jet d'enregistrement à partir d'un récit écrit, chaque valeur marquée comme dite, déduite ou supposée. | Seulement quand l'auteur ouvre le panneau et fournit sa propre clé d'API. | Appelé depuis le navigateur avec la clé de l'auteur ; rien ne passe par ufoathome.org. | Aucun serveur de notre côté, donc ni compte ni clé conservés ici. Le jet est une proposition que l'auteur corrige, jamais un résultat. |
| Hynek classification | La catégorie de rencontre rapprochée qu'un enregistrement soutient, à côté des questions de couverture propres à l'outil. | Calculé dans la page. | D'après J. Allen Hynek. | Les catégories que le format ne peut pas énoncer (trace physique, écho radar) sont marquées non prises en charge plutôt que devinées ; les étiquettes ne valent pas preuve. |
Le détail de chaque choix, avec les mesures qui l'ont décidé, est dans les commentaires du code de chaque source, et le README dit comment reconstruire chaque catalogue.
Ce qu'une valeur relevée devient dans le fichier (weatherSource, les couches record-low, record-mid et record-high) est décrit sur la page du fichier d'observation.