La météo de ce jour-là

Couverture nuageuse, base des nuages, pluie, neige, grêle, orages et leur tonnerre, vent sont lus dans ERA5, la réanalyse de l'ECMWF : horaire, mondiale, depuis 1940 (pour les cinq derniers jours, qu'elle n'a pas rattrapés, l'analyse du modèle de prévision). Ils sont keyframés le long de l'observation, si bien qu'un ciel qui s'est dégagé pendant ces quatre minutes se dégage aussi dans la reconstitution.
Un relevé dit quelle part du ciel chaque couche couvrait, jamais où : la disposition des nuages est celle de la reconstitution. Elle dérive au fil de la journée avec le vent du relevé et diffère d'un jour à l'autre, si bien qu'en faisant défiler les heures on voit des nuages bouger et changer, mais ce n'est pas une image des nuages qui étaient là.
Les nuages atténuent chaque astre au lieu de simplement le couvrir, et c'est ce qui fait qu'une Lune derrière un voile se lit comme une Lune derrière un voile.
La requête exacte est conservée dans l'enregistrement. C'est la partie qui compte : l'affirmation reste vérifiable des décennies plus tard, par quelqu'un qui ne fait pas confiance à cet outil.
Chaque source est nommée là où sa donnée est rapportée, avec l'attribution qu'exige sa licence — et peut être remplacée par une autre. Le sélecteur est le crédit. Ce qui manque encore, et ce que chaque élément attend, est sur la page des futures évolutions.